Atelier « préparation du couple à la naissance d’un enfant »

 

Bonjour à tous,

Parce que le couple est le socle de la famille.
Parce qu’attendre un bébé, c’est une grande aventure.
Parce que devenir parents, ce n’est pas juste un changement individuel.
Parce qu’avant d’être parents, on a des principes, des idéaux, des envies, une direction que l’on souhaite prendre pour élever notre enfant…

Parce qu’entre la théorie et la pratique… (vous connaissez tous le suite, non ??)

Parce que devenir parents, ça se prépare ! 
Et dans l’idéal, ça se prépare en couple !

Venez nous rejoindre à l’atelier du 9 avril !

Avantage 1 : Atelier en petit comité (2 ou 3 familles) afin de répondre à toutes vos questions ! 
Avantage 2 : Atelier sur-mesure, en fonction de vos besoins et vos situations !
Avantage 3 : Très bon moment, convivial et sympathique !

⚠️ Attention nombre de places limité !

Vous pouvez aussi venir seule si votre conjoint n’est pas disponible.

Uniquement sur inscription : s.versepuy@gmail.com
Merci de préciser dans votre mail vos attentes que je puisse cibler mon contenu en fonction de vos situations 😉

Atelier « se connaître pour mieux s’écouter et prendre soin de soi »

« C’était quand la dernière fois que vous avez fait quelque chose qui vous a fait plaisir, à vous et seulement à vous ? »
« Est-ce que parfois, vous avez des réactions démesurées par rapport à la situation ? »
« Vous sentez-vous irritable, agacée, sans trop savoir pourquoi ? »
 
Si tout cela vous parle, vous pouvez nous rejoindre à l’atelier de vendredi !
 
Pour mieux prendre soins des autres, apprenez à prendre soin de vous !
Et nous verrons comment faire 😉
 
Nous aborderons comment avoir une connaissance de soi plus approfondie, et ferons le lien avec l’affirmation de soi, la confiance et soi et l’estime de soi.
Car prendre soin de soi, prendre le temps de s’écouter, c’est aussi ça avoir de l’estime pour soi !

Avantages : atelier en petit comité pour aborder, si vous le souhaitez, vos situations personnelles (aucune obligation !).

Tarifs : 20€/personne et 30€/couple
Membres ORIGYN : 15€/personne et 25€/couple

Uniquement sur réservation : s.versepuy@gmail.com

 
 
 

Atelier du 19 mars : comprendre, anticiper et gérer les « crises » de vos enfants

Je vous propose un atelier afin d’échanger sur les « crises » de nos chers bambins : comment les anticiper, les comprendre et y répondre.

Cet atelier se déroulera en petit comité, afin d’aborder vos situations personnelles (4 à 5 personnes maximum). Les places sont donc limitées. Attention, il ne reste que 2 places !

Lieu : centre ORIGYN 13 rue Victor Hugo à Puteaux

Horaires : 18h30 – 20h30

Inscription obligatoire : s.versepuy@gmail.com
Tarif : 20€/personne – 30€/couple
Tarif membres Origyn : 15€/personne – 25€/couple

D’autres ateliers suivront les semaines à venir sur les thèmes suivants :
– se connaître pour mieux s’écouter ET mieux s’écouter pour mieux prendre soin de soi
– la préparation du couple à la naissance
– l’arrivée d’un nouvel enfant dans la famille (préparation de l’aîné et organisation)
– la gestion des émotions
– le burn-out parental
– le harcèlement scolaire

Perfection, vous avez dit perfection ?

La performance… La perfection… La culpabilité… Tout cela est étroitement lié !
Le monde dans lequel nous vivons et la société dans laquelle nous évoluons, nous obligent à être performants en tout, tout le temps… Lorsque cette injonction implicite de perfection n’est pas atteinte, quand on ne peut être performant partout, quand on se dit qu’on n’a pas été capable de… On culpabilise… C’est un cercle vicieux.
 
Je me bas chaque jour, dans mon métier et dans ma vie en général, pour essayer de casser ce mythe de perfection, ce besoin de performance à tout prix… Je laisse voir mes failles, mes imperfections, mes limites. Je rencontre trop de personnes dans mon cabinet qui culpabilisent, qui se mettent une pression de dingue et qui, au final, ne sont pas heureux mais ne savent pas vraiment pourquoi…
 
Alors j’ai décidé de vous lister mes imperfections, mes performances ratées et mes échecs cuisants (ou en tout cas une partie sinon le texte serait trop long^^).
 
Il arrive que je n’ai pas envie de me lever le matin, (c’est assez souvent d’ailleurs…), même quand j’entends mes enfants qui se réveillent… Où est passé ce temps où la joie et l’excitation me faisaient sortir du lit comme une bombe ? Ah j’oubliais, nous les adultes, avons perdu notre âme d’enfant…
Mince alors !
 
Il m’arrive de traîner le soir, juste comme ça, pour moi, pour prendre le temps, avant d’aller chercher mes enfants à l’école ou à la crèche, avant de commencer le marathon du soir… Comme un sportif qui ferme les yeux et se concentre avant son match.
 
Il m’arrive de crier sur mes enfants (pas biennnnnnnnnnnnnn). Dans ces cas, je culpabilise assez vite (“bah alors ma grande, c’est ton boulot et tu n’en as pas été capable ?”). En général, j’essaie de comprendre ce qu’il s’est passé en moi pour en arriver là (quel est le besoin derrière ça), mais parfois, rien du tout, que nenni, j’ai juste crié et puis c’est tout, point !
 
Il m’arrive de ne pas faire de sport pendant trèèèèèèèèèèèèèèèèèès longtemps et de manger n’importe quoi… De me dire “allez f… je m’engraisserai au pire et on verra ensuite”. J’accepte juste que ça, pour le moment, ce n’est pas une priorité. Je lâche un peu prise là dessus, pour un petit moment. Quelques temps après, en général, je fais la gueule quand je monte sur la balance^^ Non je déconne, je ne monte plus sur la balance !
 
Il m’arrive de mettre mon plus jeune à la crèche, alors que je ne travaille pas ce jour là, juste pour prendre du temps pour moi. Égoïste me direz-vous ? Et bien non, car en prenant ce temps pour moi, je serai davantage disponible pour lui ensuite !
 
Il m’arrive de délaisser complètement mon conjoint, d’avoir usé toute mon énergie pour mes enfants et mon boulot et de ne plus avoir aucune ressource pour lui, de ne même plus avoir la force de l’écouter, lui répondre, tenir une conversation… Bah oui quoi, je suis humaine ! Pardon chéri !
 
Il m’arrive de reporter un boulot parce que je n’ai pas envie, et de carrément l’oublier jusqu’au dernier moment (la loose) ! Chers clients, chers collègues, vous qui me lisez, ne me jugez pas trop vite
 
Allez, quelques petits derniers pour la route : il m’arrive de ne pas voir certains amis pendant trèèèèèèèèèèèèèèès longtemps et de ne même pas culpabiliser, de ne pas avoir envie de sortir alors qu’on me propose une super soirée, de rester sous mon plaid (allez-y jugez moi, je suis sure que vous faites pareil , de mettre mon vieux jogging quand je travaille de la maison, de ne pas donner de bains aux enfants parce que j’ai la flemme, de dépenser l’argent que je n’ai pas, de ne pas faire ma couleur et de voir mes cheveux blancs en bataille, de dire à mon corps “shuuuuuuut”, d’avoir envie de frapper quelqu’un qui me jugerait (même si je suis contre la violence hein !), de pleurer devant un truc débile (m’enfin elle sort d’où cette sensibilité ?), de ne plus supporter de voir des gens dormir dehors tellement c’est inhumain, de râler pour rien, de me dire sportive alors que bon… bof quoi, de sortir en mode “Florence Foresti dans son sketch”(si vous ne savez pas de quoi je parle, allez voir sur youtube), de faire des siestes en pleine journée alors que j’ai du travail, de regarder Facebook bien trop souvent dans la journée, d’attendre des “like” sur la super photo que j’ai mise, d’être fâchée de ne pas en avoir assez, de dire que j’ai couru le semi-marathon en omettant de préciser que j’ai vomi 6 fois ensuite, d’essayer de prioriser sans y arriver, de dire 12 fois dans la journée que je suis fatiguée, de ne pas arriver à lâcher prise (en plus je déteste ce mot), de dire “merde” bien trop souvent, de ne pas être féminine, mais alors pas du tout, …
 
 
Et bien d’autres encore !
 
Voilà voilà.
 
Rassurez-vous, vous n’êtes pas seuls à être imparfaits. C’est le propre de l’être humain  Et puis la perfection, si elle existait, on s’ennuierait vite !
 
Alors la prochaine fois que vous culpabiliserez parce que vous n’avez pas fait ci ou ça, ou parce que justement vous avez fait ci ou ça, que vous ne serez pas le plus performant dans tel ou tel domaine, que vous essuierez un échec, et bien vous penserez à moi, moi la fille qui sort en jogging pour aller chercher ses enfants à l’école, avec son chignon de maman qui n’a pas le temps.^^.
 
S. Versepuy
BlueCoach 

La Violence Educative Ordinaire (VEO), c’est quoi ?

En France, 85% des enfants sont victimes de violences éducatives ordinaires (VEO). La moitié des enfants sont frappés avant l’âge de 2 ans et les 3/4 avant 5 ans.
 
 
Il existe un Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo). Cet observatoire est l’association de référence en France sur la violence éducative ordinaire. Ils recensent les études du monde entier sur le sujet, les traduisent et les communiquent.
 
Ok mais c’est quoi la violence éducative ordinaire ?
 
La VEO concerne les trois types de violence :
  • physique (taper, pincer, douche froide),
  • verbale (insultes, cris)
  • psychologique (chantage, comparaison avec les autres enfants, menaces, retrait d’amour…).
“Ces méthodes coercitives sont considérées par beaucoup comme « normales » car elles sont pratiquées dans le but de « bien éduquer » l’enfant. Les parents pensent bien faire.” (Maud Alejandra)
Maud Alejandra est membre de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo) et du Haut Conseil de l’enfance, la voici qui nous explique très clairement ce concept : https://youtu.be/297Vq2SSUp0
 
Elle nous explique aussi que “la violence éducative ordinaire est comme un iceberg… La partie visible de l’iceberg, c’est la maltraitance que la société juge anormale. La ligne de démarcation est variable. Sous l’eau, il y a la partie invisible : donner une fessée, tirer l’oreille… Ce sont des violences physiques qui peuvent paraître anodines à certains. Mais elles sont humiliantes et ne respectent pas l’intégrité physique de l’enfant. La Veo est pour l’Oveo la racine de la violence humaine. Les 3/4 des victimes de maltraitance sont issues d’un contexte de violence ordinaire, qui peut dégénérer, aboutir à une mauvaise chute… Les parents ne pensent pas que cela peut aller aussi loin. Pourtant, chaque année en France, 700 enfants en meurent.
 
Une étude américaine* de 50 années de recherche concernant 160 000 enfants démontre qu’aucun des moyens coercitifs n’améliore le comportement des enfants. Au contraire, cela engendre un comportement antisocial, de l’agressivité, des maladies, du stress, de l’obésité, de l’eczéma, des dépressions… Cinquante pays dans le monde ont voté l’abolition des châtiments corporels. On constate qu’il y a moins d’enfants placés ou qui ont recours aux drogues dans ces pays. Quand une loi stipule que les punitions corporelles et violences psychologiques faites aux enfants sont interdites, le niveau de violence baisse, grâce à la prise de conscience qui en découle. Il faut également des mesures d’accompagnement : des ateliers pour les parents, des informations dans le carnet de santé… Si on ne dit pas que c’est interdit, la baisse de la violence n’est pas aussi significative. Nous pouvons prendre le chemin d’une autre société, où parents et enfants vivront plus en harmonie.”
* Dr Elizabeth Gershoff, avril 2016
 
Très concrètement, employer la violence pour changer un comportement, ça apprend à votre enfant à régler les conflits par la violence (n’oubliez pas, vous êtes un modèle pour votre enfant…).
 
Des aides existent pour les parents : des ateliers, des accompagnements…
 
Brisons ce tabou et parlons-en, sans jugement, sans malveillance, mais juste pour une prise de conscience, individuelle et collective et que cela s’arrête.
 
Stéphanie VERSEPUY

Mais en fait, c’est quoi exactement ton métier ?

Je ne compte plus les fois où on me pose cette question : mais en fait, c’est quoi exactement ton métier ?
Alors j’ai décidé de vous publier cet article, qui vous explique ce qu’est un coach et pourquoi vous pourriez venir me rencontrer.
 

C’est quoi le coaching ?

Le coaching est une discipline transversale des sciences humaines qui puise ses fondements théoriques des apports du comportementalisme, du cognitivisme, du constructivisme, de la psychologie humaniste, de la sociologie des organisations, de la psychologie sociale, du courant philosophique, de l’approche systémique et de la psychanalyse.
Le coaching est donc nourri de toutes ces spécialités, c’est ce qui en fait sa richesse.
La première chose à savoir sur le coaching est qu’en tant que coach, je n’ai pas de solutions à proposer ni de jugement à émettre !
A travers des outils de coaching et un jeu de questions-réponses, je vous aide à appréhender, comprendre, décider et agir dans votre pleine responsabilité pour atteindre votre objectif.
Le coaching consiste à accompagner une personne ou un groupe dans la définition et l’atteinte d’un objectif tant dans les domaines personnels que professionnels. Il permet de développer son potentiel, de favoriser l’émergence et la mise en place de stratégies de réussite dans l’atteinte de l’objectif défini.
 
 
Le coaching est l’art d’apprendre à « apprendre à réussir ».
 

Comment devient-on coach ?

Je suis consultante en santé au travail en entreprise depuis une dizaine d’année après une formation en psycho de 5 ans. Et, à un moment de ma vie professionnelle, je me suis questionnée : bien entendu, la santé physique et mentale joue un rôle immense dans nos vies, mais pourquoi l’action n’aurait lieu que dans la sphère professionnelle ? Ainsi, plutôt que de n’intervenir qu’en entreprise, j’ai souhaité aussi aller « à la source », c’est-à-dire, aider directement la personne elle-même.
J’ai donc fait une formation de coach !
J’ai choisi un organisme de formation ayant entrepris une démarche de reconnaissance officielle de sa formation et de sa certification professionnelle.
La certification professionnelle de « Coach Professionnel » que j’ai obtenue a été homologuée par l’état au niveau I en France / niveau 7 en Europe – Equivalent Bac + 5 / Master 2, reconnue par l’état (code NSF 315 p) et enregistrée au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) par Arrêté du 19 novembre 2013, pris par le Ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, et publié le 29 novembre 2013 au Journal Officiel de la République Française.
Le fait qu’une formation soit inscrite au RNCP signifie qu’elle a été étudiée, évaluée, reconnue et donc certifiée par la Commission Nationale de la Certification Professionnelle (CNCP).
Si vous allez un jour voir un coach, demandez-lui toujours s’il est bien certifié !
 

Qui peut faire un coaching ?

Toute personne qui a envie d’avancer, qui souhaite changer une situation, mais qui n’y parvient pas seul.
Toute personne qui souhaite mieux se connaître et développer son potentiel.
 

Sur quel sujet peut porter un coaching ?

C’est très variable et ça dépend vraiment de vous…
Pour les parents ou les futurs parents, les objectifs globaux peuvent être :
D’arriver à vivre son rôle (ou sa grossesse) sereinement, sans trop se soucier du regard des autres, avec confiance et sans culpabiliser sur nos réactions.
De travailler en couple sur la place de chacun dans cette nouvelle cellule familiale, les valeurs communes, l’éducation …
 
 
Cela peut porter plus spécifiquement sur la connaissance de soi en termes de valeurs, de besoins, sur la gestion de ses émotions, du stress… Ou encore, de trouver son équilibre et se sentir connecté à soi et à ses valeurs profondes.
 
 
Dernier exemple qui me vient, ça peut concerner aussi votre sphère professionnelle : comment permettre un retour au travail serein après une grossesse ou encore s’orienter ou se ré-orienter professionnellement en fonction de ses valeurs et de ses talents…
Mais la liste est loin d’être exhaustive !
C’est d’ailleurs pour cela que je fais un premier entretien de 30 minutes gratuit : afin de voir la compatibilité de votre sujet, votre envie et votre motivation avec le coaching. Ce n’est parfois tout simplement pas le moment d’entamer une telle démarche. Il est important également de se sentir à l’aise avec la personne que l’on a en face de soi, et cela va dans les 2 sens, pour pouvoir faire un travail de qualité ensuite.
 

Faut-il nécessairement être spécialisé dans un domaine ?

Quand j’ai fini ma formation de coach, je suis devenue maman, et là, ce fût un tel tsunami pour moi et pour mon couple, que j’ai pris la décision de me spécialiser en périnatalité et en parentalité.
Cela ne signifie pas que je ne traite que cela mais vous allez voir que ce sujet est, en fait, un vaste sujet … Puisque celui-ci traite de soi, de sa façon de réagir, d’agir, de ses croyances, ses besoins, ses peurs et ses ancrages.
 
Alors pour répondre à cette question, non, il n’est pas nécessaire d’être forcément spécialisé. Chaque coach agit en fonction de ses valeurs, ses priorités et ses affinités avec tel ou tel sujet.
Je ne mène pas mes coaching individuels comme je mène les ateliers collectifs, notamment avec les parents et les professionnels :
  • Dans le cadre de coaching individuel, nous allons traiter l’objectif que vous souhaitez atteindre, le problème que vous souhaitez traiter. Nous allons donc rester axés sur cela. Gardons en tête que nous ne pourrons changer les autres mais que nous pouvons agir sur nous.
  • Dans le cadre des ateliers collectifs, l’objectif est double : à la fois, permettre aux parents ou professionnels d’échanger sur leurs difficultés, mais aussi de leur fournir les connaissances nécessaires pour mieux comprendre leur enfant (mais aussi soi-même) et ainsi réagir autrement aux situations qui posent problème.
Alors voilà, j’espère que c’est plus clair pour vous 😊
 
Je vous informe d’ailleurs que des conf’ateliers (on mélange conférence / aspect théorique et ateliers / aspect mise en pratique) sont en cours de construction et que le sujet portera sur …« la gestion des émotions … pour les parents ». Et oui ! Nous sommes un modèle pour nos enfants, et si nous voulons qu’ils apprennent à gérer leurs émotions, nous devons d’abord apprendre à gérer les nôtres.
Les dates arrivent bientôt 😉
 
Stéphanie VERSEPUY