Ma conception des coaching ou des accompagnements parentaux

Mon travail : guider, accompagner et aider les personnes qui le souhaitent, à être plus épanouies et atteindre leurs objectifs.
 
 
Je suis parfois surprise de lire ou d’entendre certaines choses…
Je vois que mon métier, et, plus spécifiquement, la spécialité que j’ai choisie, se développe à une vitesse folle.
 
D’un côté, j’en suis ravie car cela signifie que le sujet préoccupe, mais d’un autre côté, un grand business se développe – ce qui signifie aussi que tous ceux qui y voient une opportunité (et pas forcément dans l’objectif d’aider son prochain^^) se proclament professionnels (mais je ne reviendrai pas sur ce sujet sur lequel j’ai déjà écrit un article 😉) – je vois de tout, des psy, des pas psy, des coach, des pas coach, des formés, des pas formés, tous se déclarent prêts à vous aider dans votre quête de la sérénité familiale !
Les médias n’aident d’ailleurs pas trop sur le sujet en mettant en lumière des concepts et principes, ainsi que des professionnels parfois très culpabilisants pour les parents ou, à l’inverse, tout peut être résolu en une poignée de secondes si vous faites appel à X ou Y !
 
Je voulais aujourd’hui vous partager ma vision des choses sur le sujet de la parentalité :
  • – Je n’ai pas souhaité prendre part à l’appellation “parentalité positive”, ou “discipline positive”.
  • – Je n’ai donc pas souhaité tout suivre au pied de la lettre…
  • – J’ai testé, approuvé ou non, re-testé ou non certains outils, certaines façons de faire, de communiquer, de verbaliser…
  • – Je n’ai pas souhaité me dire qu’il y avait un « bon » et un « mauvais » chemin. Parce que chacun fait comme il peut, avec ses ressources, ses besoins, ses blessures et son parcours de vie…
  • – Je n’ai pas souhaité me dire qu’il n’y avait qu’un chemin possible !
  • – Bien évidemment, dans ma conception des choses, on respecte quelques principes quand même : la non violence, le respect, l’empathie, la prise en compte du développement de l’enfant, de son cerveau et de ses capacités, le fait d’être dans une dynamique de prise de conscience pour éradiquer les violences éducatives ordinaires…
  • – Je ne suis pas sûre que les parents aient besoin de payer des outils (cartes des émotions, tableaux de rituels, …). Parfois ils ont juste besoin de prendre confiance ou d’avoir quelques clés…
  • – Je ne pense pas qu’on puisse prétendre résoudre les “problèmes” quels qu’ils soient (sommeil ou autre) en une poignée de seconde…
  • – Enfin, je ne pense pas qu’il faille intervenir à la place des parents mais plutôt les guider et leur donner les clés dont ils ont besoin pour qu’ils apprennent à faire seuls…

« Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson. » (Confucius)

Voilà ma façon de penser et de travailler 😊
Si elle vous plaît, partagez et visitez mon site : www.blue-coach.fr
 
Stéphanie VERSEPUY

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