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La bienveillance, oui mais…

Nous entendons beaucoup parler de bienveillance avec nos progénitures en ce moment…
 
Bien entendu, j’adhère complètement à ce concept… Ne pas hurler sur son enfant qui est en train de crier, ne pas frapper son enfant pour lui faire comprendre qu’on n’est pas d’accord avec son comportement, ne pas humilier son enfant pour qu’il apprenne quelque chose. Oui, cette façon d’agir avec bienveillance me semble saine et appropriée. D’ailleurs, les études scientifiques le confirment !
 
Néanmoins, on oublie souvent une chose importante parmi tous ces principes …
 
Et soi ? Et son conjoint ?
 
La bienveillance avec les autres commence avec soi-même. Comment pouvez-vous agir en toute bienveillance, avec sérénité et en adéquation avec vous-même avec votre enfant, sans prendre en compte vos besoins et vos émotions ? Sans agir avec empathie et indulgence envers vous-même ?
 
Vous êtes un parent, vous êtes un être humain, donc vous ferez des erreurs avec vos enfants et ce sera grâce à ces erreurs que vous pourrez vous améliorer ou apprendre quelque chose d’important.
 
Donc ne soyez pas trop rigide avec ce concept de bienveillance. Faites comme vous le pouvez, comme vous le sentez, selon vos ressources et vos besoins, en ne tenant compte que de votre avis, celui de votre conjoint et selon votre enfant. Ne vous laissez pas trop envahir par les autres, ils vous donneront des conseils ou des leçons, et même quand vous n’en demanderez pas !
 
Certains conseils sont bons à prendre, certes, mais le meilleur des conseils, c’est d’agir selon votre cœur et votre ressenti. Faites ce qui vous semble en accord avec vous-même et ce sera ce qu’il y a de mieux pour votre enfant !
 
Dans tous ces concepts, on oublie aussi souvent le conjoint…
 
Le conjoint (que ce soit le papa ou la maman), c’est celui qui ne comprend pas toujours pourquoi vous vous êtes lancés dans ce mode éducatif.
 
Celui qui découvre la parentalité positive parce que vous lui expliquez.
Celui qui n’a pas forcément lu des articles sur le sujet mais qui en discute avec vous, qui s’intéresse, qui s’interroge, …
Celui qui se dit que l’éducation que l’on donne, c’est celle que l’on peut donner.
Celui qui est parfois d’accord avec vous, parfois non.
Celui qui fait parfois des erreurs, tout comme vous.
C’est aussi celui qui essaie de toujours faire de son mieux.
 
Soyez indulgents avec eux/elles, ils font ce qu’ils peuvent, comme ils peuvent, selon leurs ressources, leurs croyances et leurs histoires, tout comme vous.
 
Depuis que mon conjoint et moi nous sommes lancés dans la parentalité positive, il y a eu des accords, des désaccords, des hauts, des bas, … Mais une chose est sure, il essaie, il fait ce qu’il peut, du mieux qu’il peut et je trouve que dans l’ensemble, il le fait plutôt bien ! C’est un jugement pur selon mes souhaits un peu irréels de perfection (j’y travaille !). Mais peut-être (c’est même certain!) que lui a d’autres idées, d’autres envies, d’autres façons de faire, qui ne sont pas les mêmes que les miennes mais qui sont tout autant bénéfiques pour nos enfants car elles viennent du cœur. Pourquoi est-ce moi qui aurais le dernier mot, qui aurais raison, qui aurais « le bon truc » d’éducation ?
 
J’essaie chaque jour d’être plus indulgente avec lui, de lui laisser sa place de papa, car la bienveillance commence avec soi, mais aussi avec son conjoint ! Je me dis qu’il a l’intelligence de vouloir essayer, de faire de son mieux pour son enfant et sa famille et ça, c’est le plus important !
 
Alors je remercie encore mon mari, mon mari en or, celui qui me soutient tous les jours, celui qui supporte ma mauvaise humeur, celui qui me fait avancer et celui qui me rend meilleure. Je le remercie pour l’homme qu’il est en tant que mari mais aussi pour le super papa qu’il est et restera, pour toujours
La bienveillance avec soi, c’est aussi de se dire que si vous souhaitez élever nos enfants en suivant comme modèle la parentalité positive, il y aura forcément des moments difficiles, des trucs marcheront, d’autres un peu moins et vous aurez parfois envie de baisser les bras. C’est normal! Le changement ne se fera pas en 1 jour…
 
Alors, à tous, soyez confiants et faites comme vous le pouvez, c’est ça l’essentiel !
 
Stéphanie VERSEPUY

Donner la vie

Donner la vie.
 
 
Cela prend tout son sens lorsque l’on supporte les maux de la grossesse, lorsque l’on supporte de ne plus être maître de son corps, lorsque l’on supporte les douleurs liés à l’accouchement mais surtout lorsque l’on ne pense qu’à lui, ce bébé qui va venir au monde, même dans la pire des souffrances, on pense déjà à son bien-être.
 
Et voilà ce petit être à qui nous donnons la vie, qui pousse son premier cri, prend son premier souffle. Nous lui donnons aussi la vie à travers la nôtre car, en effet, nous lui donnons un peu de notre vie, notre vie d’individu, de femme et maintenant de mère, car cette vie que nous avions avant lui, ne sera plus jamais la même.
 
Lorsque l’on devient maman, on donne un peu de soi et ce, jusqu’à la fin de notre vie.
 
Devenir maman n’est pas chose simple, toutes les mamans qui me liront en conviendront.
 
Nous connaissons une fatigue sans précédent, physique et psychologique, nous pouvons avoir des moments de profonds désespoirs, avoir le sentiment que nous ne nous en sortirons pas, se demander même si nous sommes faites pour ça, si nous ne nous sommes pas trompées.
 
Car oui, être parent ça s’apprend, tous les jours, tous les ans et pour toujours.
 
On apprend à connaître son enfant, à partager avec lui des moments de vie, à lui transmettre nos valeurs, ce qui est important pour nous et à comprendre ce qui l’est pour lui.
 
Pour toutes les nouvelles mamans, à toutes celles à qui on dit « ne t’inquiète pas, il y a l’instinct maternel », ne les écoutez pas, ne les croyez pas.
 
Vous apprendrez, comme toute mère, à connaître votre enfant, à décoder ses envies, ses besoins, ses souffrances et ses doutes.
 
Cela ne vous viendra pas comme par magie, parce que vous êtes devenues mères. Mais vous aurez cette furieuse envie, profonde, de rendre votre enfant heureux.
 
Alors, soyez prête à accepter d’être soucieuse de son bien-être jusqu’à la fin de vos jours.
 
Vous aurez, durant toute votre vie, cette requête implicite à honorer, ce qui vous mènera surement à des moments de doutes et de grandes inquiétudes « Va-t-il bien ? Ai-je bien réagi ? Que puis-je faire de plus ou de différent ? ».
 
Ne perdez plus une minute, ne passez pas votre vie à vous demander si vous faites bien les choses, si vous êtes une bonne mère, car vous l’êtes, n’en doutez pas.
 
Je parlais de moments de profonds désespoirs, mais ces moment-là ne sont rien en comparaison à tous ces moments de joie quand vous êtes en famille, de fierté quand votre enfant est, par exemple, généreux ou tout simplement a le courage d’être lui-même, de réussite quand vous voyez vos enfants rire, de gratitude quand vous observez votre vie avec du recul.
 
Alors, faites de votre mieux, n’écoutez pas les autres vous dire comment faire, faites-vous confiance, prenez soin de vous pour mieux prendre soin de lui et profitez de la vie avec les vôtres comme bon vous semble car cette vie si précieuse passe tellement vite…
 
Stéphanie VERSEPUY
 

Mon enfant a une “crise”, pourquoi ?

Lorsque l’enfant a une “crise” ou un “comportement inapproprié”, il peut s’agir :
  1. D’une recherche de stimulation ou d’une sur-stimulation (cas du supermarché par exemple)
  2. D’un comportement d’appel : dans ce cas, il va être nécessaire d’identifier le besoin, de le satisfaire ou dans un premier temps, de le nommer.
  3. D’une décharge de tensions : dans ce cas, accueillir les pleurs, les cris, et contenir les mouvements si besoin.
  4. D’une réaction à une attitude inadaptée des parents : Voici un exemple assez parlant : une maman va promettre à sa fille un croissant alors que cette dernière n’a absolument rien demandé… Elle a donc éveillé son désir inutilement alors que l’enfant n’est pas en capacité d’anticiper, c’est-à-dire se projeter dans le futur et se représenter mentalement la boulangerie sur le chemin du retour…
  5. D’un comportement naturel de son âge : faire ce que les parents interdisent en les regardant dans les yeux a 15 mois, avoir peur du noir a 3 ans, mentir a 4 ans sont des comportements naturels!

Journée Portes Ouvertes du 2 juin au Centre ORIGYN

Vous êtes parents ? Professionnels travaillant avec les enfants (tout âge) ? Grand-parents ? Oncles ? Tantes ? Baby sitter ? …

Vous en avez marre de subir les avis des autres ?

Vous aimeriez apprendre à gérer un peu mieux vos émotions ? A mieux vous connaître ?

Vous souhaitez poser toutes les questions que vous avez en tête et avoir des réponses adaptées à VOTRE situation (Comment gérer une colère? Comment faire pour que mon enfant s’endorme seul ? … ?).

Si oui, venez nous rejoindre lors des ateliers GRATUITS ce samedi.
– l’un sur la confiance en soi, les valeurs, les besoins et les limites en tant que futurs parents / parents. 
– l’autre, totalement libre, où vous pourrez faire part de vos questions pour avoir une réponse à la fois collective et par moi-même.

Bonne humeur et bienveillance seront au rendez-vous !

NOUVEAU LIEU POUR VOUS RECEVOIR

J’ai la joie et la fierté de vous annoncer qu’à partir de début mai, je pourrai faire mes rendez-vous tous les mardis et vendredis après-midi (14h-21h), au centre de Bien-être Origyn au 13 rue Victor Hugo à Puteaux.

« Ouvert tous les jours, Origyn vous accueille dans une ambiance douce et relaxante pour vous permettre de prendre soin de vous. Du Pilates au yoga (cours collectifs, duo ou individuels,…), des consultations paramédicales (ostéopathie, sophrologie, diététique, …) aux massages, Origyn vous propose une multitude de moments pour vous permettre de décompresser et de vous maintenir en forme. De temps à autres, des ateliers « éphémères » vous permettront de découvrir un univers (ex : feng shui) ou d’expérimenter une pratique (ex : massage bébé). Nous sommes à votre écoute donc n’hésitez pas à nous donner vos avis et à nous transmettre vos envies ! Pour toutes les mamans, Origyn accueille également les enfants, des nourrissons aux juniors, pour proposer des séances adaptées avec des coachs spécialisés : 
• Maman-bébé : Yoga et chant 
• Jeunes enfants : danse, baby gym,… 
Origyn est avant tout un lieu de partage au sein duquel vous êtes les bienvenues pour une séance, pour discuter ou juste venir déguster un jus de fruits frais ! »

Entourée d’une équipe de choc, ce centre, entièrement remis à neuf et spécialisée en périnatalité, reçoit des futures mamans et des parents pour faire plus d’une vingtaine d’activités du lundi au dimanche ! 
Je vous invite à visiter et vous abonner à leur page Facebook Origyn

Je vous invite également à visiter le site, sur lequel mon profil a rejoint celui des autres experts : https://origynandco.com/

C’est donc dans un bureau cosy et un espace cocooning que je pourrai enfin vous recevoir comme il se doit.

Je suis ravie de faire partie de cette aventure humaine et chaleureuse, dans un objectif de bien-être et spécifiquement pour les femmes, ces wonder women du quotidien qui ont bien besoin de prendre le temps de penser à elles !

 Au plaisir de vous rencontrer prochainement dans cet espace de bien-être 

Ma conception des coaching ou des accompagnements parentaux

Mon travail : guider, accompagner et aider les personnes qui le souhaitent, à être plus épanouies et atteindre leurs objectifs.
 
 
Je suis parfois surprise de lire ou d’entendre certaines choses…
Je vois que mon métier, et, plus spécifiquement, la spécialité que j’ai choisie, se développe à une vitesse folle.
 
D’un côté, j’en suis ravie car cela signifie que le sujet préoccupe, mais d’un autre côté, un grand business se développe – ce qui signifie aussi que tous ceux qui y voient une opportunité (et pas forcément dans l’objectif d’aider son prochain^^) se proclament professionnels (mais je ne reviendrai pas sur ce sujet sur lequel j’ai déjà écrit un article 😉) – je vois de tout, des psy, des pas psy, des coach, des pas coach, des formés, des pas formés, tous se déclarent prêts à vous aider dans votre quête de la sérénité familiale !
Les médias n’aident d’ailleurs pas trop sur le sujet en mettant en lumière des concepts et principes, ainsi que des professionnels parfois très culpabilisants pour les parents ou, à l’inverse, tout peut être résolu en une poignée de secondes si vous faites appel à X ou Y !
 
Je voulais aujourd’hui vous partager ma vision des choses sur le sujet de la parentalité :
  • – Je n’ai pas souhaité prendre part à l’appellation “parentalité positive”, ou “discipline positive”.
  • – Je n’ai donc pas souhaité tout suivre au pied de la lettre…
  • – J’ai testé, approuvé ou non, re-testé ou non certains outils, certaines façons de faire, de communiquer, de verbaliser…
  • – Je n’ai pas souhaité me dire qu’il y avait un « bon » et un « mauvais » chemin. Parce que chacun fait comme il peut, avec ses ressources, ses besoins, ses blessures et son parcours de vie…
  • – Je n’ai pas souhaité me dire qu’il n’y avait qu’un chemin possible !
  • – Bien évidemment, dans ma conception des choses, on respecte quelques principes quand même : la non violence, le respect, l’empathie, la prise en compte du développement de l’enfant, de son cerveau et de ses capacités, le fait d’être dans une dynamique de prise de conscience pour éradiquer les violences éducatives ordinaires…
  • – Je ne suis pas sûre que les parents aient besoin de payer des outils (cartes des émotions, tableaux de rituels, …). Parfois ils ont juste besoin de prendre confiance ou d’avoir quelques clés…
  • – Je ne pense pas qu’on puisse prétendre résoudre les “problèmes” quels qu’ils soient (sommeil ou autre) en une poignée de seconde…
  • – Enfin, je ne pense pas qu’il faille intervenir à la place des parents mais plutôt les guider et leur donner les clés dont ils ont besoin pour qu’ils apprennent à faire seuls…

« Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson. » (Confucius)

Voilà ma façon de penser et de travailler 😊
Si elle vous plaît, partagez et visitez mon site : www.blue-coach.fr
 
Stéphanie VERSEPUY

Félicitons-nous

En cette fin d’année, félicitons-nous.
 
Félicitons-nous d’être comme nous sommes, de faire des efforts, de nous occuper des gens que nous aimons.
Félicitons-nous d’essayer d’être meilleurs chaque jour, de développer notre potentiel, de voir plus loin.
Félicitons-nous d’être empathiques, tristes ou heureux pour les gens que nous connaissons comme ceux que nous ne connaissons pas, d’essayer de comprendre les autres.
Félicitons-nous de nous demander si nous ne pouvons pas mieux faire, mieux être, mieux vivre.
Félicitons-nous de tout cela sans aller dans les extrêmes : se remettre en question oui, mais pas toujours. Vouloir être meilleur oui, mais sans changer nos valeurs profondes…
Félicitons-nous sans minimiser ce que nous sommes, ce que nous ressentons et ce que nous vivons.
Félicitons-nous-de faire 5 journées en une seule (si si je vous assure, la preuve ci-dessous) – tout ne se déroule pas forcément toujours dans cet ordre^^ :
  • Une 1ère journée démarre quand nous nous levons, après (ou avant!), c’est au tour des enfants, nous prenons le petit déj que nous avons préparé avant bien entendu, nous les préparons, nous nous préparons, nous décollons à l’école ou la crèche puis en route pour le boulot !
  • Une 2nde journée, plus ou moins longue, démarre avec notre activité professionnelle (qui nous plaît plus ou moins… si c’est plutôt moins, je vous invite à y réfléchir…)
  • Une 3ème journée démarre quand nous allons chercher les enfants à l’école/crèche/assistante maternelle et que nous rentrons, jouons, prenons la douche ou le bain, faisons le repas, dînons, les préparons pour aller au lit (les dents, le rituel du soir,…), etc.
  • Vous croyez que les enfants sont couchés et que c’est la fête ? Noooooon… Pas encore…. Soyez patients ! Avant, nous avons une 4ème journée, où nous rangeons tout ce qui a pu s’accumuler pendant toute la (ou les) journée(s), nous tentons de garder une maison présentable même si un tsunami a retourné la maison (comment de si petits êtres peuvent mettre autant de b… ?? ), nous nous occupons du linge qui traîne depuis des lustres, nous tentons de jouer à la petite femme (ou homme hein ! ) d’intérieur parfaite… (la charge mentale homme/femme, vaste sujet épineux, nous en reparlerons dans un prochain épisode
  • Et enfin, une 5ème journée démarre, un peu plus cool celle-là, mais malheureusement trop courte, quand les enfants sont couchés ! Là nous pouvons prendre du temps pour nous (à condition que les enfants soient bien couchés et le restent ! ), en couple, nous pouvons regarder une série (parce que soyons honnêtes, les films avec 2 enfants en bas âge le soir, c’est mission impossible ! ), ou nous pouvons décider de dormir quand nous serons morts et de sortir avec nos amis ! Sauf que souvent, pour cette 5ème journée, comme 5 journées en une c’est un peu fatiguant quand même, bah nous sommes trop épuisés pour faire quoique ce soit ! ^^
BREF
Ici, je n’ai évoqué que 5 journées mais cela peut être plus… Entre le sport, les sorties, les courses, l’administratif et nos propres besoins à assouvir, ça peut vite faire monter les enchères !
Il faut que nous soyons “bons” partout, durant toutes ces journées, que nous soyons efficaces, patients, souriants, polis, pro-actifs, et j’en passe ………………………………………… donc si vous avez des moments où vous avez besoin de crier, vous vider, faire la gueule, être fainéants, égoïstes ou à fleur de peau et bien… c’est NORMAL et HUMAIN !
Félicitons-nous de penser un peu à nous pour avoir suffisamment d’énergie pour toutes ces journées !
Félicitons-nous d’avoir l’intention de passer du temps en famille, avec notre amoureux, avec nos amis !
Félicitons-nous de tenter de nous maintenir en forme, malgré la fatigue et les cernes qui se creusent !
Félicitons-nous d’essayer, tout simplement 😊
 
Bonnes fêtes de fin d’année à tous (et n’oubliez pas de vous congratuler !! )
 
Stéphanie VERSEPUY

C’est maintenant la vie

Hier, je râlais parce que mon ordi ne marchait pas comme je le voulais…
Du coup, au lieu de passer une bonne soirée avec mon cher et tendre, comme convenu, après avoir couché les enfants, j’ai fait ma mauvaise tête et j’ai gâché notre soirée en restant fixée sur les aspects négatifs de ma journée.
 
 
Ensuite je me suis rendue compte d’une chose, une chose primordiale, que je savais déjà mais, à ce moment précis, lorsque tout ne marche pas comme on le voudrait, j’ai pensé à ça…
“C’est maintenant la vie !”
 
J’ai gâché ce moment de vie, qui aurait pu être super, et ce moment est passé…
 
Parce que la vie c’est…
Quand on est fatigué,
Quand on attend les vacances avec impatience,
Quand on se dit “vivement le we”,
Quand on a hâte que nos enfants sachent faire ci ou ça,
Quand on se dispute avec notre cher et tendre,
D’aller faire ses courses et faire la queue au supermarché,
D’aller chercher son enfant à l’école et qu’il vous saute dans les bras,
De se réveiller la nuit quand son bébé pleure et d’être défoncé le lendemain,
De discuter avec ses amis autour d’un verre,
De stresser pour une dead line qu’on arrivera peut être pas à tenir au boulot
D’essayer de ne plus être trop dans le passé ou dans le futur…
C’est ici et maintenant la vie.
Vous, qui lisez ces lignes, c’est ici et maintenant !
Car la vie, c’est aussi…
Se poser les bonnes questions,
Déterminer rapidement ce qui est important pour nous,
De faire les choix en conséquence, maintenant !
De se dire que c’est ici et maintenant, s’en rendre compte chaque jour pour qu’elle soit la plus agréable possible
Parce qu’elle passe vite,
Parce qu’on en a qu’une…
 
Stéphanie VERSEPUY

Coup de gueule

Je dois avouer que je suis consternée, énervée, dépitée… Voilà pourquoi :
 
Il y a quelques temps, j’ai voulu me renseigner sur les écoles Montessori, qui, finalement, s’avèrent inabordables financièrement. Je peux comprendre le coût étant donné que ce sont les parents qui paient l’ensemble du matériel, activités ect. mais bon… dommage que ce ne soit réservé qu’à une catégorie de personnes ayant les moyens…
Quand est-ce que les écoles françaises comprendront le bien fondé de ce concept ? … (sniff)
Premier point qui m’énerve…
 
Deuxième effet kiss cool : je tombe aujourd’hui sur plusieurs sites de coach professionnels ou coach parentaux (ou spécialistes en parentalité ou je ne sais pas quoi d’autre…), parfois, on ne sait pas vraiment quelle formation de coaching ils ont suivi et s’ils en ont eu vraiment une.
Deuxième point qui m’agaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaace !
 
Egalement, et là c’est encore pire, non seulement, ces personnes font croire qu’elles se sont tournées vers le coaching pour rendre service aux autres, pour aider leur prochain, blablabla… mais en plus, elles n’ont parfois aucune formation sur le sujet !
 
Et cerise sur le gâteau, ces individus tentent de repérer des personnes en détresse pour leur vendre leur « expertise » toute pourrie. Non seulement, ces personnes profitent du malheur des autres, mais en plus, elles font payer leur séance d’1h à des prix exorbitants : parfois plus de 200€/heure !! Ou, à l’inverse, nous font passer pour des arnaqueurs (nous, les VRAIS coach) en proposant des prix ridicules… (abordables certes mais…)
Second point qui me rend violente^^
Alors remettons les choses dans leur contexte….
 
Je suis coach professionnelle certifiée. Je suis aussi psychologue du travail (Master 2), diplôme que j’ai obtenu après 5 ans d’étude dont plusieurs en psycho (j’ai pu notamment étudier la psy clinique, la psychopathologie, la psycho de l’enfant, la psy dans tous ses états quoi Après, je n’ai pas la prétention de me déclarer psychologue clinicien pour autant, car cela nécessite une formation et un diplôme SPÉCIFIQUES!
 
Oui, il m’arrive de faire de la pub sur les autres groupes mais je ne m’inscris pas dans ces groupes-là juste pour faire de la pub, et heureusement car je n’arriverai plus à me regarder dans un miroir ! Si je m’inscris dans ces groupes, c’est pour donner des conseils, cibler les problématiques que rencontrent les parents et les aider au mieux ! Bien évidemment, si les personnes considèrent mes conseils comme intéressants, s’ils s’inscrivent sur mon groupe ou ma page, c’est encore mieux, mais c’est secondaire ! Et bien évidemment je propose à certaines personnes de me rejoindre en MP si je sens qu’elles souhaitent ou ont besoin d’être accompagnées et que je peux les aider.
 
Il existe des coach non certifiés, donc ayant suivi une formation qui n’est pas du tout la même que ceux qui sont certifiés ! Voici mon exemple :
 
J’ai suivi une formation de plus de 416 heures, réparties entre des séminaires en présentiel et une formation à distance. Je n’ai pas été certifiée parce que j’ai payé l’organisme de formation, mais parce que j’ai été sélectionnée pour suivre cette formation (entretiens avec les formateurs au préalable) et parce que j’ai obtenu mon diplôme de coach à la sueur de mon front !
 
Je dis bien à la sueur de mon front car, en parallèle à mon ancien emploi de consultant, je travaillais en permanence sur cette formation : cours en ligne, présentiels en groupe, séminaires, conférences, devoirs, tests, 2 jours en immersion lors de sessions de training aux outils opérationnels et de validations de pratique, 4 personnes à coacher sous supervision (sur une dizaine de séances pour chaque client en moyenne), des rapports de coaching à réaliser, un devoir sur table, un mémoire de fin de formation à pondre, une présentation de celui-ci devant un jury…
 
Au final, un processus de Certification en 3 phases, phase 1 lors des séminaires, phase 2 en validation continue via les supervisions et phase 3 en pratique opérationnelle lors des coaching en situation et durant la session d’immersion training et validation…
 
Donc formation à la sueur de mon front… mais NÉCESSAIRE !!
 
Le prix d’un coach peut paraître parfois élevé, cela se justifie par :
  • Le coût de la formation élevé (c’est pour cela que si le coach est certifié, le prix est généralement plus élevé) ;
  • L’expérience et l’expertise ;
  • Le fait que les clients soient plus ponctuels et moins réguliers que chez un psy (où vous pouvez y rester longtemps – car l’une des caractéristique d’un coaching n’est pas de faire un nombre incalculable de séances, mais, au contraire, de ne jamais aller au-delà de 15…
  • La location de locaux pour recevoir le client ou le déplacement à domicile ;
  • Le coût d’une supervision pour discuter de la pratique du coaching.
Mais de là à atteindre 200€ (hors coaching d’entreprise), excusez-moi, mais ces personnes-là ne souhaitent en rien aider les autres avec des prix abusifs ! Je ne vois pas qui, dans mon entourage, pourrait se permettre à ces prix-là, de se payer des séances de coaching…
Et c’est cela qui est triste… Le coaching ne peut alors plus aider les personnes dans leur ensemble, mais est réservé à une certaine classe sociale !
 
Attention au coach que vous choisissez car un mauvais coach peut s’avérer très toxique pour votre bien-être et votre vie : nous travaillons ensemble sur votre identité, sur ce qui est important pour vous, sur les directions à prendre dans votre vie, etc.
Vous conviendrez que ce n’est pas rien !
 
Voilà, c’était mon coup de gueule du jour…
 
Et si je permets à certains d’éviter une mauvaise expérience, tant mieux !
 
Stéphanie VERSEPUY

Très chère Culpabilité…

« Très chère Culpabilité,
 
Cela fait quelques semaines que je pense beaucoup à toi… Trop à mon goût… Je me demande même pourquoi tu prends autant de place dans ma vie…
C’est pour ça que j’ai décidé qu’il était mieux pour nous deux qu’on arrête de se fréquenter pendant un moment. Je ne serai plus dépendante de toi, je ne prendrai plus toutes mes décisions en fonction de toi et j’apprendrai à prendre du recul sur les sentiments que tu me procures (ou m’infliges) !
Je sais que tu reviendras vers moi à un moment ou à un autre, j’en conviens, mais je ne peux plus vivre avec toi au quotidien ! Je suis sure que ton rôle est important dans ma vie, que tu y as ta place pour me faire réfléchir et grandir, mais pas comme ça !
Tu comprends, nous ne sommes pas faits pour nous entendre… Tu ne fais pas de moi quelqu’un de meilleur mais tu me rends fragile, triste, stressée et tu me mets parfois en colère, contre les autres et contre moi-même…
Ce n’est plus possible!
Et finalement, quand on y réfléchi, nous n’avons jamais passé de bon moment ensemble…
Allez bon vent ! »
  • “Suis-je une bonne mère / un bon père ?
  • J’aurais dû réagir différemment !
  • Je devrais passer plus de temps avec mon enfant…
  • Je m’en veux de rentrer si tard du travail…
  • Je l’ai peut-être traumatisé !
  • Je me sens coupable d’avoir crié…
  • Il faut que… je dois…. pour que mon enfant soit heureux !
  • … “(et tellement d’autres encore!)
Je suis sure que ces phrases ne vous sont pas étrangères^^
Quand je lis des posts de ce genre de parents qui se sentent coupables, je suis triste :
  • Triste de voir à quel point cela nous affecte ;
  • Triste de voir des gens formidables douter de leurs qualités de parents ;
  • Triste de voir des personnes se priver/ se négliger complètement pour le bien-être de leur enfant ;
  • Triste de voir que le manque de confiance ou d’estime de soi est tellement répandu ;
  • Triste de voir que les personnes ne se voient jamais (ou rarement) d’une façon juste ;
  • Triste de voir que certains parents ne se rendent pas compte de tout ce qu’ils apportent à leurs enfants ;
  • Triste de voir cette pression constante ;
  • Triste de voir que ce sont toujours les parents formidables qui se posent le plus de questions…
Nous nous torturons tous avec ces remarques à un moment ou un autre de notre vie…
Cette petite voix intérieure qui ne cesse de nous dire que nous n’assurons pas, que nous ne sommes pas à la hauteur, que nous pourrions faire plus et/ou mieux…
Oui oui oui, mais bien sûr !
Quand ce n’est pas la petite voix intérieure, c’est l’entourage !
  • “Mais voyons, si tu le portes constamment, il va s’habituer !
  • Quoi ? Comment ça tu le laisse pleurer ? Il ne sera pas sécurisé alors!
  • Tu dors avec lui ? Mais comment va ton couple ?
  • Tu le laisses dès la naissance dans sa chambre ? Tu n’as pas peur de la MSN (Mort Subite du Nourrisson) ?
  • Tu devrais le forcer à manger sinon il va te faire tourner en bourrique…
  • Tu vas en faire un capricieux !
  • Tu pourrais le laisser manger ce gâteau, il n’a rien avalé ce midi !”
Vous remarquerez que, quoique vous fassiez, il y a toujours quelqu’un qui a quelque chose à dire, et souvent quand on ne demande rien !
Alors parfois, que ce soit cette petite voix intérieure (mais va-t-elle se taire un jour celle-là !) ou notre entourage, les remarques nous atteignent et font naître ou amplifient ce sentiment de culpabilité !
Bon parfois on s’en sort très bien tout seul pour se sentir coupable hein !
Alors brisons ce tabou !
  1. Vous vous demandez si vous êtes une bonne mère? La réponse est simple : si vous vous posez la question, c’est que vous l’êtes !
  2. Vous vous dites que vous pourriez accorder plus de temps à votre enfant ? Si c’est possible et bien faites-le, n’attendez plus ! Et, si ce n’est pas faisable, dites-vous qu’il vaut mieux 10 minutes de qualité, en étant totalement disponible pour son bambin que 50 en regardant son téléphone ou en s’endormant dans son lit (ne riez pas, ça m’est déjà arrivé !)…
  3. Vous culpabilisez parce que vous avez crié ? Hummmmmmmmmmmmmmmmmm PAS BIEN !^^ Félicitations, vous êtes un être humain avec des émotions et parfois, et bien, on se laisse déborder par celle-ci ! Je vous rappelle que notre génération a été bercée par une éducation plutôt “classique” et de ce fait, nous ne sommes pas habitués ni entraînés à identifier nos émotions (“arrête de pleurer!”) et les exprimer d’une façon plus saine ou plus posée (“je m’en fiche que tu sois en colère, calme-toi!”). Donc malheureusement, nous devons faire un effort supplémentaire pour identifier nos propres émotions et vaincre le réflexe de crier ! Mais je vous assure, ça s’atténuera avec le temps et l’entrainement !
Cette chère culpabilité traverse tous les parents, mais parfois elle est tenace la garce !
Alors, vous pouvez décider de culpabiliser ou …. (oui oui c’est vous qui décidez !)
  • De vous dire « je reste humain, j’ai des limites et j’ai encore parfois du mal à gérer mes propres émotions (vous comprendrez d’autant mieux que c’est encore plus difficile pour un enfant / adolescent, n’est-ce pas ? )… »
  • D’être bienveillant avec vous-même !
  • De vous occuper de vous-même, de vos besoins, pour être mieux armé pour affronter les situations de tempête avec votre enfant.
  • D’accepter de ne pas être parfait, de lâcher prise, s’il vous arrive de crier ou de passer moins de temps avec votre enfant, il n’en sera pas traumatisé !
Le bonheur de nos enfants passe aussi par le nôtre ! Pensez-y
 
PS : merci à Francisco de la Vega pour ce magnifique dessin qui me représente à la perfection
 
Stéphanie VERSEPUY