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Félicitons-nous

En cette fin d’année, félicitons-nous.
 
Félicitons-nous d’être comme nous sommes, de faire des efforts, de nous occuper des gens que nous aimons.
Félicitons-nous d’essayer d’être meilleurs chaque jour, de développer notre potentiel, de voir plus loin.
Félicitons-nous d’être empathiques, tristes ou heureux pour les gens que nous connaissons comme ceux que nous ne connaissons pas, d’essayer de comprendre les autres.
Félicitons-nous de nous demander si nous ne pouvons pas mieux faire, mieux être, mieux vivre.
Félicitons-nous de tout cela sans aller dans les extrêmes : se remettre en question oui, mais pas toujours. Vouloir être meilleur oui, mais sans changer nos valeurs profondes…
Félicitons-nous sans minimiser ce que nous sommes, ce que nous ressentons et ce que nous vivons.
Félicitons-nous-de faire 5 journées en une seule (si si je vous assure, la preuve ci-dessous) – tout ne se déroule pas forcément toujours dans cet ordre^^ :
  • Une 1ère journée démarre quand nous nous levons, après (ou avant!), c’est au tour des enfants, nous prenons le petit déj que nous avons préparé avant bien entendu, nous les préparons, nous nous préparons, nous décollons à l’école ou la crèche puis en route pour le boulot !
  • Une 2nde journée, plus ou moins longue, démarre avec notre activité professionnelle (qui nous plaît plus ou moins… si c’est plutôt moins, je vous invite à y réfléchir…)
  • Une 3ème journée démarre quand nous allons chercher les enfants à l’école/crèche/assistante maternelle et que nous rentrons, jouons, prenons la douche ou le bain, faisons le repas, dînons, les préparons pour aller au lit (les dents, le rituel du soir,…), etc.
  • Vous croyez que les enfants sont couchés et que c’est la fête ? Noooooon… Pas encore…. Soyez patients ! Avant, nous avons une 4ème journée, où nous rangeons tout ce qui a pu s’accumuler pendant toute la (ou les) journée(s), nous tentons de garder une maison présentable même si un tsunami a retourné la maison (comment de si petits êtres peuvent mettre autant de b… ?? ), nous nous occupons du linge qui traîne depuis des lustres, nous tentons de jouer à la petite femme (ou homme hein ! ) d’intérieur parfaite… (la charge mentale homme/femme, vaste sujet épineux, nous en reparlerons dans un prochain épisode
  • Et enfin, une 5ème journée démarre, un peu plus cool celle-là, mais malheureusement trop courte, quand les enfants sont couchés ! Là nous pouvons prendre du temps pour nous (à condition que les enfants soient bien couchés et le restent ! ), en couple, nous pouvons regarder une série (parce que soyons honnêtes, les films avec 2 enfants en bas âge le soir, c’est mission impossible ! ), ou nous pouvons décider de dormir quand nous serons morts et de sortir avec nos amis ! Sauf que souvent, pour cette 5ème journée, comme 5 journées en une c’est un peu fatiguant quand même, bah nous sommes trop épuisés pour faire quoique ce soit ! ^^
BREF
Ici, je n’ai évoqué que 5 journées mais cela peut être plus… Entre le sport, les sorties, les courses, l’administratif et nos propres besoins à assouvir, ça peut vite faire monter les enchères !
Il faut que nous soyons “bons” partout, durant toutes ces journées, que nous soyons efficaces, patients, souriants, polis, pro-actifs, et j’en passe ………………………………………… donc si vous avez des moments où vous avez besoin de crier, vous vider, faire la gueule, être fainéants, égoïstes ou à fleur de peau et bien… c’est NORMAL et HUMAIN !
Félicitons-nous de penser un peu à nous pour avoir suffisamment d’énergie pour toutes ces journées !
Félicitons-nous d’avoir l’intention de passer du temps en famille, avec notre amoureux, avec nos amis !
Félicitons-nous de tenter de nous maintenir en forme, malgré la fatigue et les cernes qui se creusent !
Félicitons-nous d’essayer, tout simplement 😊
 
Bonnes fêtes de fin d’année à tous (et n’oubliez pas de vous congratuler !! )
 
Stéphanie VERSEPUY

C’est maintenant la vie

Hier, je râlais parce que mon ordi ne marchait pas comme je le voulais…
Du coup, au lieu de passer une bonne soirée avec mon cher et tendre, comme convenu, après avoir couché les enfants, j’ai fait ma mauvaise tête et j’ai gâché notre soirée en restant fixée sur les aspects négatifs de ma journée.
 
 
Ensuite je me suis rendue compte d’une chose, une chose primordiale, que je savais déjà mais, à ce moment précis, lorsque tout ne marche pas comme on le voudrait, j’ai pensé à ça…
“C’est maintenant la vie !”
 
J’ai gâché ce moment de vie, qui aurait pu être super, et ce moment est passé…
 
Parce que la vie c’est…
Quand on est fatigué,
Quand on attend les vacances avec impatience,
Quand on se dit “vivement le we”,
Quand on a hâte que nos enfants sachent faire ci ou ça,
Quand on se dispute avec notre cher et tendre,
D’aller faire ses courses et faire la queue au supermarché,
D’aller chercher son enfant à l’école et qu’il vous saute dans les bras,
De se réveiller la nuit quand son bébé pleure et d’être défoncé le lendemain,
De discuter avec ses amis autour d’un verre,
De stresser pour une dead line qu’on arrivera peut être pas à tenir au boulot
D’essayer de ne plus être trop dans le passé ou dans le futur…
C’est ici et maintenant la vie.
Vous, qui lisez ces lignes, c’est ici et maintenant !
Car la vie, c’est aussi…
Se poser les bonnes questions,
Déterminer rapidement ce qui est important pour nous,
De faire les choix en conséquence, maintenant !
De se dire que c’est ici et maintenant, s’en rendre compte chaque jour pour qu’elle soit la plus agréable possible
Parce qu’elle passe vite,
Parce qu’on en a qu’une…
 
Stéphanie VERSEPUY

Coup de gueule

Je dois avouer que je suis consternée, énervée, dépitée… Voilà pourquoi :
 
Il y a quelques temps, j’ai voulu me renseigner sur les écoles Montessori, qui, finalement, s’avèrent inabordables financièrement. Je peux comprendre le coût étant donné que ce sont les parents qui paient l’ensemble du matériel, activités ect. mais bon… dommage que ce ne soit réservé qu’à une catégorie de personnes ayant les moyens…
Quand est-ce que les écoles françaises comprendront le bien fondé de ce concept ? … (sniff)
Premier point qui m’énerve…
 
Deuxième effet kiss cool : je tombe aujourd’hui sur plusieurs sites de coach professionnels ou coach parentaux (ou spécialistes en parentalité ou je ne sais pas quoi d’autre…), parfois, on ne sait pas vraiment quelle formation de coaching ils ont suivi et s’ils en ont eu vraiment une.
Deuxième point qui m’agaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaace !
 
Egalement, et là c’est encore pire, non seulement, ces personnes font croire qu’elles se sont tournées vers le coaching pour rendre service aux autres, pour aider leur prochain, blablabla… mais en plus, elles n’ont parfois aucune formation sur le sujet !
 
Et cerise sur le gâteau, ces individus tentent de repérer des personnes en détresse pour leur vendre leur « expertise » toute pourrie. Non seulement, ces personnes profitent du malheur des autres, mais en plus, elles font payer leur séance d’1h à des prix exorbitants : parfois plus de 200€/heure !! Ou, à l’inverse, nous font passer pour des arnaqueurs (nous, les VRAIS coach) en proposant des prix ridicules… (abordables certes mais…)
Second point qui me rend violente^^
Alors remettons les choses dans leur contexte….
 
Je suis coach professionnelle certifiée. Je suis aussi psychologue du travail (Master 2), diplôme que j’ai obtenu après 5 ans d’étude dont plusieurs en psycho (j’ai pu notamment étudier la psy clinique, la psychopathologie, la psycho de l’enfant, la psy dans tous ses états quoi Après, je n’ai pas la prétention de me déclarer psychologue clinicien pour autant, car cela nécessite une formation et un diplôme SPÉCIFIQUES!
 
Oui, il m’arrive de faire de la pub sur les autres groupes mais je ne m’inscris pas dans ces groupes-là juste pour faire de la pub, et heureusement car je n’arriverai plus à me regarder dans un miroir ! Si je m’inscris dans ces groupes, c’est pour donner des conseils, cibler les problématiques que rencontrent les parents et les aider au mieux ! Bien évidemment, si les personnes considèrent mes conseils comme intéressants, s’ils s’inscrivent sur mon groupe ou ma page, c’est encore mieux, mais c’est secondaire ! Et bien évidemment je propose à certaines personnes de me rejoindre en MP si je sens qu’elles souhaitent ou ont besoin d’être accompagnées et que je peux les aider.
 
Il existe des coach non certifiés, donc ayant suivi une formation qui n’est pas du tout la même que ceux qui sont certifiés ! Voici mon exemple :
 
J’ai suivi une formation de plus de 416 heures, réparties entre des séminaires en présentiel et une formation à distance. Je n’ai pas été certifiée parce que j’ai payé l’organisme de formation, mais parce que j’ai été sélectionnée pour suivre cette formation (entretiens avec les formateurs au préalable) et parce que j’ai obtenu mon diplôme de coach à la sueur de mon front !
 
Je dis bien à la sueur de mon front car, en parallèle à mon ancien emploi de consultant, je travaillais en permanence sur cette formation : cours en ligne, présentiels en groupe, séminaires, conférences, devoirs, tests, 2 jours en immersion lors de sessions de training aux outils opérationnels et de validations de pratique, 4 personnes à coacher sous supervision (sur une dizaine de séances pour chaque client en moyenne), des rapports de coaching à réaliser, un devoir sur table, un mémoire de fin de formation à pondre, une présentation de celui-ci devant un jury…
 
Au final, un processus de Certification en 3 phases, phase 1 lors des séminaires, phase 2 en validation continue via les supervisions et phase 3 en pratique opérationnelle lors des coaching en situation et durant la session d’immersion training et validation…
 
Donc formation à la sueur de mon front… mais NÉCESSAIRE !!
 
Le prix d’un coach peut paraître parfois élevé, cela se justifie par :
  • Le coût de la formation élevé (c’est pour cela que si le coach est certifié, le prix est généralement plus élevé) ;
  • L’expérience et l’expertise ;
  • Le fait que les clients soient plus ponctuels et moins réguliers que chez un psy (où vous pouvez y rester longtemps – car l’une des caractéristique d’un coaching n’est pas de faire un nombre incalculable de séances, mais, au contraire, de ne jamais aller au-delà de 15…
  • La location de locaux pour recevoir le client ou le déplacement à domicile ;
  • Le coût d’une supervision pour discuter de la pratique du coaching.
Mais de là à atteindre 200€ (hors coaching d’entreprise), excusez-moi, mais ces personnes-là ne souhaitent en rien aider les autres avec des prix abusifs ! Je ne vois pas qui, dans mon entourage, pourrait se permettre à ces prix-là, de se payer des séances de coaching…
Et c’est cela qui est triste… Le coaching ne peut alors plus aider les personnes dans leur ensemble, mais est réservé à une certaine classe sociale !
 
Attention au coach que vous choisissez car un mauvais coach peut s’avérer très toxique pour votre bien-être et votre vie : nous travaillons ensemble sur votre identité, sur ce qui est important pour vous, sur les directions à prendre dans votre vie, etc.
Vous conviendrez que ce n’est pas rien !
 
Voilà, c’était mon coup de gueule du jour…
 
Et si je permets à certains d’éviter une mauvaise expérience, tant mieux !
 
Stéphanie VERSEPUY

Très chère Culpabilité…

« Très chère Culpabilité,
 
Cela fait quelques semaines que je pense beaucoup à toi… Trop à mon goût… Je me demande même pourquoi tu prends autant de place dans ma vie…
C’est pour ça que j’ai décidé qu’il était mieux pour nous deux qu’on arrête de se fréquenter pendant un moment. Je ne serai plus dépendante de toi, je ne prendrai plus toutes mes décisions en fonction de toi et j’apprendrai à prendre du recul sur les sentiments que tu me procures (ou m’infliges) !
Je sais que tu reviendras vers moi à un moment ou à un autre, j’en conviens, mais je ne peux plus vivre avec toi au quotidien ! Je suis sure que ton rôle est important dans ma vie, que tu y as ta place pour me faire réfléchir et grandir, mais pas comme ça !
Tu comprends, nous ne sommes pas faits pour nous entendre… Tu ne fais pas de moi quelqu’un de meilleur mais tu me rends fragile, triste, stressée et tu me mets parfois en colère, contre les autres et contre moi-même…
Ce n’est plus possible!
Et finalement, quand on y réfléchi, nous n’avons jamais passé de bon moment ensemble…
Allez bon vent ! »
  • “Suis-je une bonne mère / un bon père ?
  • J’aurais dû réagir différemment !
  • Je devrais passer plus de temps avec mon enfant…
  • Je m’en veux de rentrer si tard du travail…
  • Je l’ai peut-être traumatisé !
  • Je me sens coupable d’avoir crié…
  • Il faut que… je dois…. pour que mon enfant soit heureux !
  • … “(et tellement d’autres encore!)
Je suis sure que ces phrases ne vous sont pas étrangères^^
Quand je lis des posts de ce genre de parents qui se sentent coupables, je suis triste :
  • Triste de voir à quel point cela nous affecte ;
  • Triste de voir des gens formidables douter de leurs qualités de parents ;
  • Triste de voir des personnes se priver/ se négliger complètement pour le bien-être de leur enfant ;
  • Triste de voir que le manque de confiance ou d’estime de soi est tellement répandu ;
  • Triste de voir que les personnes ne se voient jamais (ou rarement) d’une façon juste ;
  • Triste de voir que certains parents ne se rendent pas compte de tout ce qu’ils apportent à leurs enfants ;
  • Triste de voir cette pression constante ;
  • Triste de voir que ce sont toujours les parents formidables qui se posent le plus de questions…
Nous nous torturons tous avec ces remarques à un moment ou un autre de notre vie…
Cette petite voix intérieure qui ne cesse de nous dire que nous n’assurons pas, que nous ne sommes pas à la hauteur, que nous pourrions faire plus et/ou mieux…
Oui oui oui, mais bien sûr !
Quand ce n’est pas la petite voix intérieure, c’est l’entourage !
  • “Mais voyons, si tu le portes constamment, il va s’habituer !
  • Quoi ? Comment ça tu le laisse pleurer ? Il ne sera pas sécurisé alors!
  • Tu dors avec lui ? Mais comment va ton couple ?
  • Tu le laisses dès la naissance dans sa chambre ? Tu n’as pas peur de la MSN (Mort Subite du Nourrisson) ?
  • Tu devrais le forcer à manger sinon il va te faire tourner en bourrique…
  • Tu vas en faire un capricieux !
  • Tu pourrais le laisser manger ce gâteau, il n’a rien avalé ce midi !”
Vous remarquerez que, quoique vous fassiez, il y a toujours quelqu’un qui a quelque chose à dire, et souvent quand on ne demande rien !
Alors parfois, que ce soit cette petite voix intérieure (mais va-t-elle se taire un jour celle-là !) ou notre entourage, les remarques nous atteignent et font naître ou amplifient ce sentiment de culpabilité !
Bon parfois on s’en sort très bien tout seul pour se sentir coupable hein !
Alors brisons ce tabou !
  1. Vous vous demandez si vous êtes une bonne mère? La réponse est simple : si vous vous posez la question, c’est que vous l’êtes !
  2. Vous vous dites que vous pourriez accorder plus de temps à votre enfant ? Si c’est possible et bien faites-le, n’attendez plus ! Et, si ce n’est pas faisable, dites-vous qu’il vaut mieux 10 minutes de qualité, en étant totalement disponible pour son bambin que 50 en regardant son téléphone ou en s’endormant dans son lit (ne riez pas, ça m’est déjà arrivé !)…
  3. Vous culpabilisez parce que vous avez crié ? Hummmmmmmmmmmmmmmmmm PAS BIEN !^^ Félicitations, vous êtes un être humain avec des émotions et parfois, et bien, on se laisse déborder par celle-ci ! Je vous rappelle que notre génération a été bercée par une éducation plutôt “classique” et de ce fait, nous ne sommes pas habitués ni entraînés à identifier nos émotions (“arrête de pleurer!”) et les exprimer d’une façon plus saine ou plus posée (“je m’en fiche que tu sois en colère, calme-toi!”). Donc malheureusement, nous devons faire un effort supplémentaire pour identifier nos propres émotions et vaincre le réflexe de crier ! Mais je vous assure, ça s’atténuera avec le temps et l’entrainement !
Cette chère culpabilité traverse tous les parents, mais parfois elle est tenace la garce !
Alors, vous pouvez décider de culpabiliser ou …. (oui oui c’est vous qui décidez !)
  • De vous dire « je reste humain, j’ai des limites et j’ai encore parfois du mal à gérer mes propres émotions (vous comprendrez d’autant mieux que c’est encore plus difficile pour un enfant / adolescent, n’est-ce pas ? )… »
  • D’être bienveillant avec vous-même !
  • De vous occuper de vous-même, de vos besoins, pour être mieux armé pour affronter les situations de tempête avec votre enfant.
  • D’accepter de ne pas être parfait, de lâcher prise, s’il vous arrive de crier ou de passer moins de temps avec votre enfant, il n’en sera pas traumatisé !
Le bonheur de nos enfants passe aussi par le nôtre ! Pensez-y
 
PS : merci à Francisco de la Vega pour ce magnifique dessin qui me représente à la perfection
 
Stéphanie VERSEPUY

Le temps de pause

Lorsque votre enfant en ressent le besoin, il peut être important pour lui de marquer une pause. Ce n’est ni une punition ni un isolement obligatoire, mais, s’il le souhaite, et seulement s’il le souhaite, cela lui permet de se retrouver au calme dans une atmosphère qu’il connait, douillet, qui lui appartient exclusivement, dans laquelle il se sent bien et apaisé, avec ses jouets préférés.
Il va pouvoir se recentrer s’il en est capable, souffler ou crier sa colère dans la boite à colère, jeter le coussin de la colère parce que ça lui fait du bien !
 
Pour rappel, un enfant a un cerveau immature, il n’est donc pas capable de se raisonner lorsqu’il est en colère ou sous stress et il peut vivre un véritable drame intérieur !
 
Même si la première chose à faire est de lui proposer un câlin, vous pouvez aussi lui proposer s’il souhaite un temps de pause.
 
Voici ce que j’ai aménagé pour mon fils, il l’appelle sa cabane !
 
Je vous préconise de l’aménager avec lui, ainsi il devient acteur de cet espace et de sa construction et ira plus volontiers se retirer dans sa bulle lorsqu’il en a besoin! Vous pouvez lui proposer d’y mettre ses peluches préférés, une veilleuse, des coussins pour que ce soit bien douillet, un tapis, un coussin de la colère et un ou des livres de son choix.
 
Vous passerez déjà un bon moment avec votre enfant, et cela lui fera plaisir d’avoir son endroit à lui, où il peut jouer, s’isoler, se raconter des histoires, … (interdit aux adultes bien entendu, sauf si vous êtes invités
 
Nous avons pensé à cela car mes enfants sont tous les deux dans la même chambre et nous pensions important que notre plus grand ait, quand même, son endroit à lui, même s’il partage à présent sa chambre. Nous verrons comment faire évoluer ce lieu lorsque le plus petit aura, lui aussi, besoin de sa bulle.
 
Stéphanie VERSEPUY

La lecture, c’est bon pour nos enfants !

Voici mon tout premier sujet sur ma page BlueCoach que je vous invite à partager assez largement
J’ai choisi la lecture !
Pourquoi ? Parce que personnellement j’adore ça et c’est une activité que je partage assez largement avec mes enfants.
 
Mais quels en sont les effets bénéfiques ?
 
Lire avec son enfant c’est d’abord un moment de plaisir et de partage en famille. Après une journée de séparation, se retrouver autour d’un bon livre fait plaisir et vous pourrez vous évadez ensemble vers une aventure imaginaire ! Si vous n’avez pas de livre, pas de problème, prenez des peluches qui se raconteront une aventure, ça marche tout aussi bien et si vous vous dites que votre enfant est trop jeune, entendre le son de votre voix, voir les images du livre, le manipuler et être dans vos bras est tout aussi bon pour lui!
 
La lecture permet aussi de développer le langage : la compréhension, le nombre de mots , le vocabulaire, la prononciation… Cela favorise les échanges autour du sujet ou en posant des questions sur les objets, les couleurs, les formes…
 
Cela apprend à votre enfant à écouter et à fixer son attention sur quelque chose.
 
Enfin, une belle histoire permet de mettre en place un rituel du coucher qui favorise le moment calme et détendu pour faire un bon gros dodo !
 
Selon les livres que vous choisissez et les sujets, vous pouvez très bien initier ou préparer votre enfant à certains sujets comme l’acquisition de la propreté, l’arrêt de la tétine, l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur… Ou de reconnaître et gérer ses émotions, développer le respect, l’estime de soi, la confiance ou l’empathie…
 
Justement, concernant ces derniers points, je vous recommande fortement ce livre, qui est, à mon sens une merveille pour la découverte ou l’apprentissage de ces notions.
 
 
Même si, l’empathie est plutôt naturelle pour l’enfant (cf vidéo suivante: https://www.youtube.com/watch?v=of6znVOEvZU), nous pouvons faire en sorte de la développer et surtout de montrer ce que notre comportement peut avoir comme impact sur les autres.
 
Depuis que mon fils l’a découvert, il me dit parfois « maman, je veux remplir ton seau » et me fait un gros câlin (oui il y a de quoi craquer )
 
Stéphanie VERSEPUY

Les violences physiques sur les enfants

Certains parents pensent pouvoir éduquer leurs enfants en passant par des fessées, des gifles ou des coups au sens large…
Cependant, cela enseigne aux enfants à :
  • Avoir peur de leur parent
  • Que les personnes qui sont censées prendre soin d’eux peuvent les blesser
  • Que la communication passe par la violence
  • Que l’on règle les conflits ou les désaccords par la violence
  • Que la violence est une réaction acceptable à la colère
Or, la plupart du temps, le parent amené à frapper son enfant ne le fait pas pour son éducation, mais pour décharger sa propre colère…
 
N’oubliez pas que vous êtes le premier modèle pour vos enfants et que si vous réglez les choses en employant la violence, il apprendra à faire de même…
Comment voulez-vous qu’un enfant arrête de crier si vous lui hurlez d’arrêter de le faire
Lorsque vous vous mettez en colère, posez-vous 2 questions :
  • Pourquoi cela me met tant en colère ?
  • Qu’est-ce que je veux apprendre à mes enfants à long terme ?
Ici, j’évoque les violences physiques mais les violences verbales ou psychologiques sont tout aussi nocives (cris, humiliations, insultes…), en stimulant l’amygdale dans le cerveau qui secrète de l’adrénaline et du cortisol, l’hormone de stress.
 
La sécrétion de cortisol et d’adrénaline se révèle très toxique en quantité importante dans le cerveau immature du jeune enfant car il n’a pas la capacité d’évaluer la situation et de prendre du recul. Seul un adulte peut se raisonner, réévaluer une situation pour mettre en place des stratégies ; l’enfant, de son côté, peut vivre de vraies terreurs.
Si ces situations arrivent trop souvent, l’amygdale va rester hyper-réactive toute la vie et l’enfant/futur adulte, reproduira ce qu’il a connu.