La Violence Educative Ordinaire (VEO), c’est quoi ?

En France, 85% des enfants sont victimes de violences éducatives ordinaires (VEO). La moitié des enfants sont frappés avant l’âge de 2 ans et les 3/4 avant 5 ans.
 
 
Il existe un Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo). Cet observatoire est l’association de référence en France sur la violence éducative ordinaire. Ils recensent les études du monde entier sur le sujet, les traduisent et les communiquent.
 
Ok mais c’est quoi la violence éducative ordinaire ?
 
La VEO concerne les trois types de violence :
  • physique (taper, pincer, douche froide),
  • verbale (insultes, cris)
  • psychologique (chantage, comparaison avec les autres enfants, menaces, retrait d’amour…).
“Ces méthodes coercitives sont considérées par beaucoup comme « normales » car elles sont pratiquées dans le but de « bien éduquer » l’enfant. Les parents pensent bien faire.” (Maud Alejandra)
Maud Alejandra est membre de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo) et du Haut Conseil de l’enfance, la voici qui nous explique très clairement ce concept : https://youtu.be/297Vq2SSUp0
 
Elle nous explique aussi que “la violence éducative ordinaire est comme un iceberg… La partie visible de l’iceberg, c’est la maltraitance que la société juge anormale. La ligne de démarcation est variable. Sous l’eau, il y a la partie invisible : donner une fessée, tirer l’oreille… Ce sont des violences physiques qui peuvent paraître anodines à certains. Mais elles sont humiliantes et ne respectent pas l’intégrité physique de l’enfant. La Veo est pour l’Oveo la racine de la violence humaine. Les 3/4 des victimes de maltraitance sont issues d’un contexte de violence ordinaire, qui peut dégénérer, aboutir à une mauvaise chute… Les parents ne pensent pas que cela peut aller aussi loin. Pourtant, chaque année en France, 700 enfants en meurent.
 
Une étude américaine* de 50 années de recherche concernant 160 000 enfants démontre qu’aucun des moyens coercitifs n’améliore le comportement des enfants. Au contraire, cela engendre un comportement antisocial, de l’agressivité, des maladies, du stress, de l’obésité, de l’eczéma, des dépressions… Cinquante pays dans le monde ont voté l’abolition des châtiments corporels. On constate qu’il y a moins d’enfants placés ou qui ont recours aux drogues dans ces pays. Quand une loi stipule que les punitions corporelles et violences psychologiques faites aux enfants sont interdites, le niveau de violence baisse, grâce à la prise de conscience qui en découle. Il faut également des mesures d’accompagnement : des ateliers pour les parents, des informations dans le carnet de santé… Si on ne dit pas que c’est interdit, la baisse de la violence n’est pas aussi significative. Nous pouvons prendre le chemin d’une autre société, où parents et enfants vivront plus en harmonie.”
* Dr Elizabeth Gershoff, avril 2016
 
Très concrètement, employer la violence pour changer un comportement, ça apprend à votre enfant à régler les conflits par la violence (n’oubliez pas, vous êtes un modèle pour votre enfant…).
 
Des aides existent pour les parents : des ateliers, des accompagnements…
 
Brisons ce tabou et parlons-en, sans jugement, sans malveillance, mais juste pour une prise de conscience, individuelle et collective et que cela s’arrête.
 
Stéphanie VERSEPUY

Mais en fait, c’est quoi exactement ton métier ?

Je ne compte plus les fois où on me pose cette question : mais en fait, c’est quoi exactement ton métier ?
Alors j’ai décidé de vous publier cet article, qui vous explique ce qu’est un coach et pourquoi vous pourriez venir me rencontrer.
 

C’est quoi le coaching ?

Le coaching est une discipline transversale des sciences humaines qui puise ses fondements théoriques des apports du comportementalisme, du cognitivisme, du constructivisme, de la psychologie humaniste, de la sociologie des organisations, de la psychologie sociale, du courant philosophique, de l’approche systémique et de la psychanalyse.
Le coaching est donc nourri de toutes ces spécialités, c’est ce qui en fait sa richesse.
La première chose à savoir sur le coaching est qu’en tant que coach, je n’ai pas de solutions à proposer ni de jugement à émettre !
A travers des outils de coaching et un jeu de questions-réponses, je vous aide à appréhender, comprendre, décider et agir dans votre pleine responsabilité pour atteindre votre objectif.
Le coaching consiste à accompagner une personne ou un groupe dans la définition et l’atteinte d’un objectif tant dans les domaines personnels que professionnels. Il permet de développer son potentiel, de favoriser l’émergence et la mise en place de stratégies de réussite dans l’atteinte de l’objectif défini.
 
 
Le coaching est l’art d’apprendre à « apprendre à réussir ».
 

Comment devient-on coach ?

Je suis consultante en santé au travail en entreprise depuis une dizaine d’année après une formation en psycho de 5 ans. Et, à un moment de ma vie professionnelle, je me suis questionnée : bien entendu, la santé physique et mentale joue un rôle immense dans nos vies, mais pourquoi l’action n’aurait lieu que dans la sphère professionnelle ? Ainsi, plutôt que de n’intervenir qu’en entreprise, j’ai souhaité aussi aller « à la source », c’est-à-dire, aider directement la personne elle-même.
J’ai donc fait une formation de coach !
J’ai choisi un organisme de formation ayant entrepris une démarche de reconnaissance officielle de sa formation et de sa certification professionnelle.
La certification professionnelle de « Coach Professionnel » que j’ai obtenue a été homologuée par l’état au niveau I en France / niveau 7 en Europe – Equivalent Bac + 5 / Master 2, reconnue par l’état (code NSF 315 p) et enregistrée au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) par Arrêté du 19 novembre 2013, pris par le Ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, et publié le 29 novembre 2013 au Journal Officiel de la République Française.
Le fait qu’une formation soit inscrite au RNCP signifie qu’elle a été étudiée, évaluée, reconnue et donc certifiée par la Commission Nationale de la Certification Professionnelle (CNCP).
Si vous allez un jour voir un coach, demandez-lui toujours s’il est bien certifié !
 

Qui peut faire un coaching ?

Toute personne qui a envie d’avancer, qui souhaite changer une situation, mais qui n’y parvient pas seul.
Toute personne qui souhaite mieux se connaître et développer son potentiel.
 

Sur quel sujet peut porter un coaching ?

C’est très variable et ça dépend vraiment de vous…
Pour les parents ou les futurs parents, les objectifs globaux peuvent être :
D’arriver à vivre son rôle (ou sa grossesse) sereinement, sans trop se soucier du regard des autres, avec confiance et sans culpabiliser sur nos réactions.
De travailler en couple sur la place de chacun dans cette nouvelle cellule familiale, les valeurs communes, l’éducation …
 
 
Cela peut porter plus spécifiquement sur la connaissance de soi en termes de valeurs, de besoins, sur la gestion de ses émotions, du stress… Ou encore, de trouver son équilibre et se sentir connecté à soi et à ses valeurs profondes.
 
 
Dernier exemple qui me vient, ça peut concerner aussi votre sphère professionnelle : comment permettre un retour au travail serein après une grossesse ou encore s’orienter ou se ré-orienter professionnellement en fonction de ses valeurs et de ses talents…
Mais la liste est loin d’être exhaustive !
C’est d’ailleurs pour cela que je fais un premier entretien de 30 minutes gratuit : afin de voir la compatibilité de votre sujet, votre envie et votre motivation avec le coaching. Ce n’est parfois tout simplement pas le moment d’entamer une telle démarche. Il est important également de se sentir à l’aise avec la personne que l’on a en face de soi, et cela va dans les 2 sens, pour pouvoir faire un travail de qualité ensuite.
 

Faut-il nécessairement être spécialisé dans un domaine ?

Quand j’ai fini ma formation de coach, je suis devenue maman, et là, ce fût un tel tsunami pour moi et pour mon couple, que j’ai pris la décision de me spécialiser en périnatalité et en parentalité.
Cela ne signifie pas que je ne traite que cela mais vous allez voir que ce sujet est, en fait, un vaste sujet … Puisque celui-ci traite de soi, de sa façon de réagir, d’agir, de ses croyances, ses besoins, ses peurs et ses ancrages.
 
Alors pour répondre à cette question, non, il n’est pas nécessaire d’être forcément spécialisé. Chaque coach agit en fonction de ses valeurs, ses priorités et ses affinités avec tel ou tel sujet.
Je ne mène pas mes coaching individuels comme je mène les ateliers collectifs, notamment avec les parents et les professionnels :
  • Dans le cadre de coaching individuel, nous allons traiter l’objectif que vous souhaitez atteindre, le problème que vous souhaitez traiter. Nous allons donc rester axés sur cela. Gardons en tête que nous ne pourrons changer les autres mais que nous pouvons agir sur nous.
  • Dans le cadre des ateliers collectifs, l’objectif est double : à la fois, permettre aux parents ou professionnels d’échanger sur leurs difficultés, mais aussi de leur fournir les connaissances nécessaires pour mieux comprendre leur enfant (mais aussi soi-même) et ainsi réagir autrement aux situations qui posent problème.
Alors voilà, j’espère que c’est plus clair pour vous 😊
 
Je vous informe d’ailleurs que des conf’ateliers (on mélange conférence / aspect théorique et ateliers / aspect mise en pratique) sont en cours de construction et que le sujet portera sur …« la gestion des émotions … pour les parents ». Et oui ! Nous sommes un modèle pour nos enfants, et si nous voulons qu’ils apprennent à gérer leurs émotions, nous devons d’abord apprendre à gérer les nôtres.
Les dates arrivent bientôt 😉
 
Stéphanie VERSEPUY

Journée Portes Ouvertes du 15 septembre au Centre ORIGYN

Voilà une nouvelle journée portes ouvertes du centre Origyn !!

2 nouveaux ateliers que je vous propose :

Atelier 1

Vous êtes enceintes et vous vous posez des milliards de questions ?

Vous sentez que tout le monde vous donne son avis sur tout (alors que vous n’avez rien demandé), et vous ne savez pas comment gérer ça ?

Vous souhaitez avoir des informations sur « l’après » ?

Bref, vous voulez en savoir plus sur la grossesse et la gestion d’un nouveau-né : alors rejoignez-nous à l’atelier de 10h30 (durée 45 min, prix : GRATUIT).

Atelier 2

Vous êtes parents et vous vous sentez dépassés par les colères de votre enfant ?

Vous voulez en savoir plus, vous voulez comprendre ce qui se passe dans leur tête ?

Vous voulez apprendre à les gérer au mieux (pour vous et pour eux) ?

Bref, ce sujet est au cœur de vos préoccupations : alors rejoignez-nous à l’atelier de 11h15 (durée 45 min, prix : GRATUIT).

La bienveillance, oui mais…

Nous entendons beaucoup parler de bienveillance avec nos progénitures en ce moment…
 
Bien entendu, j’adhère complètement à ce concept… Ne pas hurler sur son enfant qui est en train de crier, ne pas frapper son enfant pour lui faire comprendre qu’on n’est pas d’accord avec son comportement, ne pas humilier son enfant pour qu’il apprenne quelque chose. Oui, cette façon d’agir avec bienveillance me semble saine et appropriée. D’ailleurs, les études scientifiques le confirment !
 
Néanmoins, on oublie souvent une chose importante parmi tous ces principes …
 
Et soi ? Et son conjoint ?
 
La bienveillance avec les autres commence avec soi-même. Comment pouvez-vous agir en toute bienveillance, avec sérénité et en adéquation avec vous-même avec votre enfant, sans prendre en compte vos besoins et vos émotions ? Sans agir avec empathie et indulgence envers vous-même ?
 
Vous êtes un parent, vous êtes un être humain, donc vous ferez des erreurs avec vos enfants et ce sera grâce à ces erreurs que vous pourrez vous améliorer ou apprendre quelque chose d’important.
 
Donc ne soyez pas trop rigide avec ce concept de bienveillance. Faites comme vous le pouvez, comme vous le sentez, selon vos ressources et vos besoins, en ne tenant compte que de votre avis, celui de votre conjoint et selon votre enfant. Ne vous laissez pas trop envahir par les autres, ils vous donneront des conseils ou des leçons, et même quand vous n’en demanderez pas !
 
Certains conseils sont bons à prendre, certes, mais le meilleur des conseils, c’est d’agir selon votre cœur et votre ressenti. Faites ce qui vous semble en accord avec vous-même et ce sera ce qu’il y a de mieux pour votre enfant !
 
Dans tous ces concepts, on oublie aussi souvent le conjoint…
 
Le conjoint (que ce soit le papa ou la maman), c’est celui qui ne comprend pas toujours pourquoi vous vous êtes lancés dans ce mode éducatif.
 
Celui qui découvre la parentalité positive parce que vous lui expliquez.
Celui qui n’a pas forcément lu des articles sur le sujet mais qui en discute avec vous, qui s’intéresse, qui s’interroge, …
Celui qui se dit que l’éducation que l’on donne, c’est celle que l’on peut donner.
Celui qui est parfois d’accord avec vous, parfois non.
Celui qui fait parfois des erreurs, tout comme vous.
C’est aussi celui qui essaie de toujours faire de son mieux.
 
Soyez indulgents avec eux/elles, ils font ce qu’ils peuvent, comme ils peuvent, selon leurs ressources, leurs croyances et leurs histoires, tout comme vous.
 
Depuis que mon conjoint et moi nous sommes lancés dans la parentalité positive, il y a eu des accords, des désaccords, des hauts, des bas, … Mais une chose est sure, il essaie, il fait ce qu’il peut, du mieux qu’il peut et je trouve que dans l’ensemble, il le fait plutôt bien ! C’est un jugement pur selon mes souhaits un peu irréels de perfection (j’y travaille !). Mais peut-être (c’est même certain!) que lui a d’autres idées, d’autres envies, d’autres façons de faire, qui ne sont pas les mêmes que les miennes mais qui sont tout autant bénéfiques pour nos enfants car elles viennent du cœur. Pourquoi est-ce moi qui aurais le dernier mot, qui aurais raison, qui aurais « le bon truc » d’éducation ?
 
J’essaie chaque jour d’être plus indulgente avec lui, de lui laisser sa place de papa, car la bienveillance commence avec soi, mais aussi avec son conjoint ! Je me dis qu’il a l’intelligence de vouloir essayer, de faire de son mieux pour son enfant et sa famille et ça, c’est le plus important !
 
Alors je remercie encore mon mari, mon mari en or, celui qui me soutient tous les jours, celui qui supporte ma mauvaise humeur, celui qui me fait avancer et celui qui me rend meilleure. Je le remercie pour l’homme qu’il est en tant que mari mais aussi pour le super papa qu’il est et restera, pour toujours
La bienveillance avec soi, c’est aussi de se dire que si vous souhaitez élever nos enfants en suivant comme modèle la parentalité positive, il y aura forcément des moments difficiles, des trucs marcheront, d’autres un peu moins et vous aurez parfois envie de baisser les bras. C’est normal! Le changement ne se fera pas en 1 jour…
 
Alors, à tous, soyez confiants et faites comme vous le pouvez, c’est ça l’essentiel !
 
Stéphanie VERSEPUY

Donner la vie

Donner la vie.
 
 
Cela prend tout son sens lorsque l’on supporte les maux de la grossesse, lorsque l’on supporte de ne plus être maître de son corps, lorsque l’on supporte les douleurs liés à l’accouchement mais surtout lorsque l’on ne pense qu’à lui, ce bébé qui va venir au monde, même dans la pire des souffrances, on pense déjà à son bien-être.
 
Et voilà ce petit être à qui nous donnons la vie, qui pousse son premier cri, prend son premier souffle. Nous lui donnons aussi la vie à travers la nôtre car, en effet, nous lui donnons un peu de notre vie, notre vie d’individu, de femme et maintenant de mère, car cette vie que nous avions avant lui, ne sera plus jamais la même.
 
Lorsque l’on devient maman, on donne un peu de soi et ce, jusqu’à la fin de notre vie.
 
Devenir maman n’est pas chose simple, toutes les mamans qui me liront en conviendront.
 
Nous connaissons une fatigue sans précédent, physique et psychologique, nous pouvons avoir des moments de profonds désespoirs, avoir le sentiment que nous ne nous en sortirons pas, se demander même si nous sommes faites pour ça, si nous ne nous sommes pas trompées.
 
Car oui, être parent ça s’apprend, tous les jours, tous les ans et pour toujours.
 
On apprend à connaître son enfant, à partager avec lui des moments de vie, à lui transmettre nos valeurs, ce qui est important pour nous et à comprendre ce qui l’est pour lui.
 
Pour toutes les nouvelles mamans, à toutes celles à qui on dit « ne t’inquiète pas, il y a l’instinct maternel », ne les écoutez pas, ne les croyez pas.
 
Vous apprendrez, comme toute mère, à connaître votre enfant, à décoder ses envies, ses besoins, ses souffrances et ses doutes.
 
Cela ne vous viendra pas comme par magie, parce que vous êtes devenues mères. Mais vous aurez cette furieuse envie, profonde, de rendre votre enfant heureux.
 
Alors, soyez prête à accepter d’être soucieuse de son bien-être jusqu’à la fin de vos jours.
 
Vous aurez, durant toute votre vie, cette requête implicite à honorer, ce qui vous mènera surement à des moments de doutes et de grandes inquiétudes « Va-t-il bien ? Ai-je bien réagi ? Que puis-je faire de plus ou de différent ? ».
 
Ne perdez plus une minute, ne passez pas votre vie à vous demander si vous faites bien les choses, si vous êtes une bonne mère, car vous l’êtes, n’en doutez pas.
 
Je parlais de moments de profonds désespoirs, mais ces moment-là ne sont rien en comparaison à tous ces moments de joie quand vous êtes en famille, de fierté quand votre enfant est, par exemple, généreux ou tout simplement a le courage d’être lui-même, de réussite quand vous voyez vos enfants rire, de gratitude quand vous observez votre vie avec du recul.
 
Alors, faites de votre mieux, n’écoutez pas les autres vous dire comment faire, faites-vous confiance, prenez soin de vous pour mieux prendre soin de lui et profitez de la vie avec les vôtres comme bon vous semble car cette vie si précieuse passe tellement vite…
 
Stéphanie VERSEPUY
 

Mon enfant a une “crise”, pourquoi ?

Lorsque l’enfant a une “crise” ou un “comportement inapproprié”, il peut s’agir :
  1. D’une recherche de stimulation ou d’une sur-stimulation (cas du supermarché par exemple)
  2. D’un comportement d’appel : dans ce cas, il va être nécessaire d’identifier le besoin, de le satisfaire ou dans un premier temps, de le nommer.
  3. D’une décharge de tensions : dans ce cas, accueillir les pleurs, les cris, et contenir les mouvements si besoin.
  4. D’une réaction à une attitude inadaptée des parents : Voici un exemple assez parlant : une maman va promettre à sa fille un croissant alors que cette dernière n’a absolument rien demandé… Elle a donc éveillé son désir inutilement alors que l’enfant n’est pas en capacité d’anticiper, c’est-à-dire se projeter dans le futur et se représenter mentalement la boulangerie sur le chemin du retour…
  5. D’un comportement naturel de son âge : faire ce que les parents interdisent en les regardant dans les yeux a 15 mois, avoir peur du noir a 3 ans, mentir a 4 ans sont des comportements naturels!

Journée Portes Ouvertes du 2 juin au Centre ORIGYN

Vous êtes parents ? Professionnels travaillant avec les enfants (tout âge) ? Grand-parents ? Oncles ? Tantes ? Baby sitter ? …

Vous en avez marre de subir les avis des autres ?

Vous aimeriez apprendre à gérer un peu mieux vos émotions ? A mieux vous connaître ?

Vous souhaitez poser toutes les questions que vous avez en tête et avoir des réponses adaptées à VOTRE situation (Comment gérer une colère? Comment faire pour que mon enfant s’endorme seul ? … ?).

Si oui, venez nous rejoindre lors des ateliers GRATUITS ce samedi.
– l’un sur la confiance en soi, les valeurs, les besoins et les limites en tant que futurs parents / parents. 
– l’autre, totalement libre, où vous pourrez faire part de vos questions pour avoir une réponse à la fois collective et par moi-même.

Bonne humeur et bienveillance seront au rendez-vous !

NOUVEAU LIEU POUR VOUS RECEVOIR

J’ai la joie et la fierté de vous annoncer qu’à partir de début mai, je pourrai faire mes rendez-vous tous les mardis et vendredis après-midi (14h-21h), au centre de Bien-être Origyn au 13 rue Victor Hugo à Puteaux.

« Ouvert tous les jours, Origyn vous accueille dans une ambiance douce et relaxante pour vous permettre de prendre soin de vous. Du Pilates au yoga (cours collectifs, duo ou individuels,…), des consultations paramédicales (ostéopathie, sophrologie, diététique, …) aux massages, Origyn vous propose une multitude de moments pour vous permettre de décompresser et de vous maintenir en forme. De temps à autres, des ateliers « éphémères » vous permettront de découvrir un univers (ex : feng shui) ou d’expérimenter une pratique (ex : massage bébé). Nous sommes à votre écoute donc n’hésitez pas à nous donner vos avis et à nous transmettre vos envies ! Pour toutes les mamans, Origyn accueille également les enfants, des nourrissons aux juniors, pour proposer des séances adaptées avec des coachs spécialisés : 
• Maman-bébé : Yoga et chant 
• Jeunes enfants : danse, baby gym,… 
Origyn est avant tout un lieu de partage au sein duquel vous êtes les bienvenues pour une séance, pour discuter ou juste venir déguster un jus de fruits frais ! »

Entourée d’une équipe de choc, ce centre, entièrement remis à neuf et spécialisée en périnatalité, reçoit des futures mamans et des parents pour faire plus d’une vingtaine d’activités du lundi au dimanche ! 
Je vous invite à visiter et vous abonner à leur page Facebook Origyn

Je vous invite également à visiter le site, sur lequel mon profil a rejoint celui des autres experts : https://origynandco.com/

C’est donc dans un bureau cosy et un espace cocooning que je pourrai enfin vous recevoir comme il se doit.

Je suis ravie de faire partie de cette aventure humaine et chaleureuse, dans un objectif de bien-être et spécifiquement pour les femmes, ces wonder women du quotidien qui ont bien besoin de prendre le temps de penser à elles !

 Au plaisir de vous rencontrer prochainement dans cet espace de bien-être 

Ma conception des coaching ou des accompagnements parentaux

Mon travail : guider, accompagner et aider les personnes qui le souhaitent, à être plus épanouies et atteindre leurs objectifs.
 
 
Je suis parfois surprise de lire ou d’entendre certaines choses…
Je vois que mon métier, et, plus spécifiquement, la spécialité que j’ai choisie, se développe à une vitesse folle.
 
D’un côté, j’en suis ravie car cela signifie que le sujet préoccupe, mais d’un autre côté, un grand business se développe – ce qui signifie aussi que tous ceux qui y voient une opportunité (et pas forcément dans l’objectif d’aider son prochain^^) se proclament professionnels (mais je ne reviendrai pas sur ce sujet sur lequel j’ai déjà écrit un article 😉) – je vois de tout, des psy, des pas psy, des coach, des pas coach, des formés, des pas formés, tous se déclarent prêts à vous aider dans votre quête de la sérénité familiale !
Les médias n’aident d’ailleurs pas trop sur le sujet en mettant en lumière des concepts et principes, ainsi que des professionnels parfois très culpabilisants pour les parents ou, à l’inverse, tout peut être résolu en une poignée de secondes si vous faites appel à X ou Y !
 
Je voulais aujourd’hui vous partager ma vision des choses sur le sujet de la parentalité :
  • – Je n’ai pas souhaité prendre part à l’appellation “parentalité positive”, ou “discipline positive”.
  • – Je n’ai donc pas souhaité tout suivre au pied de la lettre…
  • – J’ai testé, approuvé ou non, re-testé ou non certains outils, certaines façons de faire, de communiquer, de verbaliser…
  • – Je n’ai pas souhaité me dire qu’il y avait un « bon » et un « mauvais » chemin. Parce que chacun fait comme il peut, avec ses ressources, ses besoins, ses blessures et son parcours de vie…
  • – Je n’ai pas souhaité me dire qu’il n’y avait qu’un chemin possible !
  • – Bien évidemment, dans ma conception des choses, on respecte quelques principes quand même : la non violence, le respect, l’empathie, la prise en compte du développement de l’enfant, de son cerveau et de ses capacités, le fait d’être dans une dynamique de prise de conscience pour éradiquer les violences éducatives ordinaires…
  • – Je ne suis pas sûre que les parents aient besoin de payer des outils (cartes des émotions, tableaux de rituels, …). Parfois ils ont juste besoin de prendre confiance ou d’avoir quelques clés…
  • – Je ne pense pas qu’on puisse prétendre résoudre les “problèmes” quels qu’ils soient (sommeil ou autre) en une poignée de seconde…
  • – Enfin, je ne pense pas qu’il faille intervenir à la place des parents mais plutôt les guider et leur donner les clés dont ils ont besoin pour qu’ils apprennent à faire seuls…

« Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson. » (Confucius)

Voilà ma façon de penser et de travailler 😊
Si elle vous plaît, partagez et visitez mon site : www.blue-coach.fr
 
Stéphanie VERSEPUY